PrestaShop en excès de vitesse

PrestaShop en excès de vitesse

PrestaShop, solution e-Commerce française, a connu depuis un an une croissance importante, sous l’influence de Christophe Cremer qui avait pris un rôle opérationnel après le retrait manifestement volontaire de Bruno Lévèque de la direction de la société en France.

A l’e-Commerce Academy, nous suivons l’évolution de cette solution avec attention depuis 2 ans et si j’écris ce billet aujourd’hui c’est parce qu’il y a me semble-t-il des choses que personne ne semble vouloir dire…

Note de l’auteur
Ce billet a été écrit à l’origine avant l’été, la partie 4 a été ajoutée pour tenir compte des évolutions les plus récentes.
Mise à jour : réponse de l’éditeur
Suite au grand nombre de réponses et commentaires liées à ce sujet, l’éditeur de PrestaShop a souhaité apporter une réponse, publiée dans un article dédié.

Tout d’abord, le contenu de ce billet n’est absolument pas objectif dans le sens où il représente mon analyse, mon interprétation et ma vision des choses – notamment développée dans le cadre des formations que je délivre tant sur PrestaShop que sur Magento. On pourra donc ne pas partager mon point de vue. Ceci dit je ne viens pas affirmer des vérités sorties de mon chapeau : les points que j’expose sont le fruit de faits avérés que j’ai constaté, de mon expérience avec cette solution et surtout d’échanges avec des experts PrestaShop ainsi que des salariés ou ex-salariés de chez PrestaShop.

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1. Un positionnement qui n’est pas assumé

Je pense que le problème n°1 de PrestaShop est son positionnement qui n’est pas et n’a jamais été assumé, ce constat explique la plupart des orientations prises par la solution qui m’ont amené à écrire cet article.

1.1 La position de la solution sur le marché

Aujourd’hui, très clairement la position factuelle de PrestaShop sur le marché des plateformes e-Commerce est celle des petits sites. Je ne vais pas répondre dans cet article à la question « Pourquoi ? », car cela devrait faire l’objet d’un article à part entière détaillé et argumenté. Je vais donc me contenter de chiffres.

PrestaShop représente plus de 50 % des créations de nouveaux sites e-Commerce en France sur les sites de moins de 100 k€ de CA, la solution est peu présente sur des sites entre 100k et 2.5 M€ de CA et disparaît pratiquement totalement au-delà. Une étude publiée sur le blog de techego ne positionne la solution qu’en 6ième position du top 1M des sites les plus fréquentés au monde et PrestaShop disparaît complètement dans le top 100k.

On peut en déduire que PrestaShop a un positionnement important chez les petits sites, un positionnement normal chez les moyens et aucun chez les grands comptes. Du côté technique PrestaShop est une solution pour un projet one-shot, autrement dit on met en place et on oublie toute perspective d’évolutions conséquentes, la plateforme n’étant pas adaptée techniquement à de l’industrialisation ni à une bonne évolutivité des développements.

1.2 La position affichée face à Magento

S’il y a une constance chez PrestaShop c’est bien que l’ennemi à abattre reste Magento, et toute la stratégie de PrestaShop a pour référence Magento. Si je trouve qu’il est sain d’avoir pour modèle quelque chose de qualité il se trouve que cette position est trop décalée pour PrestaShop.

Déjà pour commencer PrestaShop a le syndrome du chien qui court après son maître, il y a eu le même phénomène avec l’iPhone d’Apple et ses concurrents : en ne faisant que chercher à imiter on limite clairement sa capacité à innover et on accusera un retard systématique par rapport à l’original. Et de fait PrestaShop est très clairement en mode « copie » sur Magento, il suffit de voir la v1.5 pour s’en convaincre, la quasi-totalité des fonctionnalités sont des reprises de fonctionnalités Magento (multi-boutiques, règles de promotions, segmentation client, etc.) qui existent depuis longtemps dans cette solution.

Une simple comparaison du nouveau back-office PrestaShop avec celui de Magento parle d’elle-même.

Nouvelle interface d'administration PrestaShop vs. administration Magento

Nouvelle interface d’administration PrestaShop vs. administration Magento

C’est d’ailleurs de la bouche de Christophe Cremer que je sais que la position de PrestaShop est systématiquement comparée à celle de Magento. Ne serait-ce que parce que j’ai accueilli en formation 30 personnes de chez PrestaShop pour leur expliquer le fonctionnement de Magento il y a un an je peux affirmer ici que Magento est LA référence pour PrestaShop. Or il se trouve que ce positionnement n’est pas en phase avec la réalité du terrain.

De fait, Magento et PrestaShop n’ont pas les mêmes moyens, Magento a disposé de dizaines de développeurs durant 2 ans avant même son lancement là où PrestaShop n’en a eu qu’un puis 10, ils sont aujourd’hui à peine une vingtaine (ndlr : avant l’été 2012). Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer que PrestaShop puisse réellement reproduire les mêmes fonctionnalités et de fait les fonctionnalités copiées sont souvent moins bien implémentées dans PrestaShop, par exemple le nouveau système de promotions de PrestaShop est très loin de ce que Magento est capable de faire en terme de souplesse.

De même, l’architecture technique de PrestaShop est très éloignée de celle de Magento, sa contrepartie est une grande facilité d’apprentissage, mais elle perd en modularité, puissance et stabilité. Comprenons nous bien, je ne reproche pas à PrestaShop d’être ce qu’elle est, mais de ne pas assumer ce qu’elle est et c’est ce que je cherche à démontrer en faisant le parallèle PrestaShop/Magento, à mes yeux une comparaison n’a pas de raison d’être, car si ces deux solutions sont de la même famille elles ne sont simplement pas de la même catégorie. Or l’éditeur s’obstine à vouloir remplacer Magento, ce qui à mes yeux en l’état technique actuel de la solution ne peut pas se produire.

Pour moi, ces deux solutions s’adressent à une cible assez différente avec une petite partie commune. À mes yeux, PrestaShop devrait cultiver ce vivier de petits sites qui représente une masse conséquente.

1.3 Une direction commerciale opposée au positionnement marketing

Le plus étrange reste que si le positionnement marketing ne jure que sur Magento, le positionnement commercial reste lui ancré sur les petits comptes. Nous avons en effet des outils comme PrestaBox qui affiche une tarification qui change à partir de 750 € de CA mensuel, le tarif, le seuil affiché… est clairement sur des tout petits sites.

De manière générale, le modèle économique est orienté « petites sociétés » : la vente de licence étant impossible sur cette cible, PrestaShop vend des produits dérivés : manuel, modules, support. La politique de prix ciblant clairement un marché de masse et donc les petits comptes.

Cela démontre bien qu’il y a une dichotomie très nette entre ce que PrestaShop affirme être et ce qu’elle est réellement.

2 Une direction technique qui n’est pas affirmée

Le positionnement de PrestaShop va avoir une influence directe sur la direction technique prise par la solution, et nous verrons que cela pourrait devenir extrêmement problématique à terme.

2.1 Une stratégie d’ajout de fonctionnalités à outrance

Dans sa volonté de vouloir surpasser le maître, PrestaShop a, dès l’arrivée de Christophe Cremer, prôné une politique d’ajout de fonctionnalités à outrance. Cela se traduit par plus de 100 nouvelles fonctionnalités affichées pour la v1.5 dont certaines extrêmement difficiles à réaliser, voire en doublons avec de l’existant comme pour les règles de promotions. Parmi celles-ci, pas des moindres : l’ajout du multi-boutiques.

Or j’ai du mal à croire que 20 développeurs puissent faire l’équivalent de ce qui a nécessité, à la conception de Magento, des ressources bien plus importantes. De surcroît, le multi-boutiques, qui n’est pas une mince affaire, va bouleverser toutes les fonctionnalités existantes, ce qui nous amènera au problème suivant.

2.2 La stabilisation de l’existant

Sur ce point, nous touchons un problème de fond sur la solution : la stabilisation de l’existant est … inexistante. C’est sûrement le plus gros problème dans l’aspect technique de la solution. En effet l’ajout de fonctionnalités à outrance prélève sa dîme sur les moyens affectés aux tests et aux corrections.

Déjà que les développeurs du noyau ne sont pas nombreux, à peine 20 alors que la société a plus de 100 salariés (le reste c’est de la communication, du support [beaucoup], du commercial et de l’administratif), dans le groupe seules 2 personnes s’occupent de la recette, et encore je tiens de l’une d’elles que ces deux personnes ne le font pas à temps plein (ndlr : avant l’été 2012).

Et de fait, PrestaShop est bogué. Dans sa version « stable » actuelle, il y’a un paquet de fonctionnalités qui ne marchent pas correctement, notamment des problèmes d’arrondis de TVA dès lors que l’on a plus d’un taux de TVA. D’ailleurs, la communauté PrestaShop s’était déjà interrogée lors de l’arrivée des « scènes » comme nouvelle fonctionnalité alors que la solution avait besoin d’être stabilisée.

Or ce point n’est pas prêt de s’arranger, l’arrivée de plus de 100 fonctionnalités va terriblement accroître le nombre de bugs, et ce phénomène va être démultiplié avec le multi-boutiques qui impose de tester chaque fonctionnalité dans un nombre de contextes bien plus nombreux. Mon point de vue m’a été confirmé par un expert PrestaShop qui m’assure que les nouvelles fonctionnalités sont d’ores et déjà pleines de bugs.

La solution devrait très clairement stabiliser l’existant, car plus on en rajoute plus les corrections vont être difficiles, voire impossibles à résoudre, mais ce n’est pas le chemin que suit actuellement la solution.

2.3 Des changements inopinés de direction

Dans un autre registre, mes conversations de ces derniers mois avec un développeur de chez PrestaShop m’ont inquiété. En effet, j’ai été consulté à deux reprises en trois semaines pour expliquer au développeur en charge du multi-boutiques ce qu’était du multi-boutiques et quels sont les avantages attendus d’une telle fonctionnalité pour un e-Commerçant.

Suite à mes conversations, le développeur m’a indiqué vouloir refaire au moins partiellement la fonctionnalité, car elle ne lui semblait pas au point. C’était fin mars, alors que la v1.5 était déjà en retard.

Ceci démontre une direction technique inexistante, ce genre de changement de dernière minute revèle un manque d’anticipation voire carrément un pilotage technique complètement inexistant, ce qui va aboutir à un développement fini « à l’arrache » et des tests qui auraient dû prendre des mois qui n’auront pas été faits avec toutes les conséquences qui vont suivre.

2.4 Des choix fonctionnels allant à l’encontre du bon sens

À cela s’ajoutent des choix de fonctionnalités qui sont à mes yeux des erreurs fondamentales. Très clairement PrestaShop a fait le choix depuis longtemps d’intégrer des fonctionnalités de simili-ERP, simili-CRM dans la plateforme e-Commerce. J’en veux pour preuve la gestion des stocks qui fonctionne avec un mécanisme de réassortiment, ou la gestion des messages clients qui fait l’objet d’un module de gestion de message à l’utilisation peu conviviale. Or les fonctionnalités type ERP vont encore prendre du poids en v1.5 avec l’arrivée de la gestion des entrepôts de stocks.

Pourtant un logiciel de type ERP est complètement incompatible avec un logiciel e-Commerce par nature. En effet, un ERP est un logiciel lourd, dont le but et de servir un nombre limité de personnes, mais dont la tolérance à l’erreur dans ses traitements est nulle, donc son temps de réponse peut être lent. À l’opposé, un site e-Commerce est là pour desservir un maximum de monde en un minimum de temps.

Je ne comprends donc pas comment un site web peut accueillir les lourdeurs d’un ERP dans son fonctionnement. D’ailleurs, Discounteo avait à l’époque de son ancien site essayé de tout intégrer dans OsCommerce, le résultat fût un échec et désormais les applications sont séparées. D’une part, cela donne son vrai rôle à chaque logiciel, cela facilite la maintenance et aussi PrestaShop ne peut pas avoir la prétention de faire aussi bien que des ERP dont les développements ont pour certains 20 ans d’âge. D’autre part, aucune autre solution e-Commerce ne s’engage sur ces voies là, Magento le premier, bien conscient que le rôle du site e-Commerce est la vente et non la gestion.

De manière tout à fait similaire, PrestaShop réintègre dans ses statistiques du site des statistiques de type « Google Analytics » et consorts. Or, PrestaShop est plutôt mauvais avec celles-ci. Pourquoi chercher à avoir ces statistiques dans PrestaShop quand n’importe quel outil gratuit fait mieux que PrestaShop… Je trouve donc que c’est un gaspillage de ressources de la part de la solution que de faire des développements sur des points qui devraient être purement et simplement ignorés.

3. Le réseau de partenaires semble avoir des points faibles

Un autre aspect de la stratégie de PrestaShop est le réseau de partenaires.

Une solution ne peut exister que s’il elle trouve des sociétés pour intégrer et utiliser son logiciel. C’est pourquoi il faut construire, entretenir et fidéliser ce réseau.

3.1 Concurrence de PrestaBox

PrestaBox (PrestaShop en mode SaaS) est à mes yeux très clairement un concurrent direct aux intégrateurs PrestaShop, particulièrement sur les petites agences (celles qui vendent le plus PrestaShop donc).

Cet aspect fragilise les relations entre la solution et ses partenaires. De plus, suite au changement de la direction mon petit doigt me dit que PrestaShop va sûrement renforcer encore le SaaS.

3.2 L’hégémonie de l’éditeur

L’éditeur semble vouloir tout contrôler : PrestaShop, ayant du mal à se débarrasser de son passé où il effectuait la réalisation, est passé en mode sous-traitance. Son système de partenariat est voué à changer ou mourir selon moi. En effet, les 3 niveaux de partenariat ne sont qu’un système déguisé d’attribution de marché, aux gold les sociétés amies et les meilleurs projets, les silvers se contenteront des projets de seconde zone tandis que les bronzes vont écoper des miettes : projet des particuliers avec budget de 500 € et ce n’est pas une plaisanterie.

Si l’existence de copinage a toujours existé chez les éditeurs – cf. Magento qui favorise les prestataires vendant beaucoup de licences, parfois au dépit de la qualité finale des projets – PrestaShop a quand même su mettre en place une hégémonie dans la place en faisant en sorte que les demandes de projets arrivent chez lui pour les redistribuer selon sa convenance. La concurrence est ainsi mise à mal et il en résulte à mon sens une situation malsaine, qui va donner lieu à des dérives et donc à du mécontentement.

Le rôle de l’éditeur devrait être de faire un contrôle qualité auprès des prestataires, mais il devrait garder sa neutralité vis-à-vis des projets. Je pense que PrestaShop est trop impliqué dans le processus de réalisation d’un site, mais l’hégémonie que cela lui confère donne un statut de toute puissance à l’éditeur.

4. La chute ?

Les premières parties de cet article ont été rédigées au début de l’été, entre-temps l’eau a coulé et l’ajout de ce 4ième paragraphe m’a semblé important.

4.1 PrestaShop à court d’argent

Depuis la levée de fonds à l’époque de Christophe Crémer, j’avais annoncé à ceux qui m’écoutaient que PrestaShop disposait d’un an de trésorerie. En effet, les 100 salariés, ça coûte cher, de même que les événements un peu partout, sans compter l’ouverture de la filiale aux USA.

Nous avons appris de source sûre que PrestaShop a bien tout dépensé depuis, certes il leur reste leur chiffre d’affaires où ils annoncent 4M€ de CA qu’on ne peut pas vérifier.

Un (très) simple calcul : si on suppose qu’ils ont 100 salariés avec une rémunération moyenne de 25k€/an, on obtient : 25k * 1.45 * 100 = 3 625 000€…

Il est évident qu’on est largement au-delà de 50% de masse salariale et à mes yeux PrestaShop ne peut pas supporter de telles charges sans connaître de graves difficultés financières.

4.2 PrestaShop a réduit la voilure

En conséquence logique PrestaShop a conduit ces derniers mois à un écrémage de ses effectifs, 60 salariés en moins ! Et surtout dans l’équipe de développeurs, sur les 20, 18 ne seraient plus chez PrestaShop.

Je savais déjà que Nebosja Stojanovic avait été remercié peu après Christophe Crémer mais pas que tous les développeurs étaient partis. Avec 60 personnes dans la nature ça devait forcément finir par se savoir.

PrestaShop : commentaires, témoignages d'ex-salariés

PrestaShop : commentaires, témoignages d’ex-salariés

Les propos tenus par cette personne nous ont été confirmés par un ex-développeur de PrestaShop. Je m’étonne surtout que ça n’ait pas transpiré plus vite. Je me pose sérieusement la question de comment la solution peut évoluer techniquement sans développeur dessus.

4.3 Une version 1.5 bancale ?

La version 1.5 est sortie peu avant le salon e-Commerce, il ne faut pas être bien malin pour comprendre que la date n’est pas guidée par un impératif de qualité, mais par un impératif d’annonce marketing. Je peux affirmer ici que cette version n’est pas stable pour les raisons évoquées dans cet article. D’ailleurs le premier commentaire sur le blog concernant la sortie de la v1.5 résume tout.

PrestaShop 1.5 : vraiment stable ?

PrestaShop 1.5 : vraiment stable ?

4.4 Que vont-ils faire ?

À mes yeux ils n’ont pas beaucoup de choix, les investisseurs ne veulent pas perdre leur argent et la réduction des effectifs leur a fait gagner du temps, mais on ne vire pas 60 personnes sans conséquences juridiques et des procédures sont en cours, quand elles aboutiront… cela viendra peser lourd !

De plus, sans moyens, PrestaShop est condamné. La v1.5 non finalisée à ce jour ne le sera jamais, je ne parle même pas de sortir de nouvelles choses : oseraient-ils créer de nouvelles fonctionnalités avec 2 développeurs ? Une stagnation les conduirait sur le même chemin qu’OsCommerce. Toutefois la tournée de Bruno aux USA cet été me laisse penser que PrestaShop cherche actuellement un financement outre-Atlantique.

5. Conclusion

Cet article va sûrement faire réagir, surtout qu’il est pour autant que je sache, le premier à affirmer tout haut ce que bon nombre pensent tout bas. Les sujets de forums acculent de plus en plus la solution française, comme en témoigne ce sujet où des e-Commerçants sous PrestaShop n’ont « plus confiance dans cette solution » et cherchent à migrer vers Magento.

Une nouvelle stratégie pour PrestaShop sera d’autant plus nécessaire au moment où les solutions RBS Change et Oxid eSales renforcent leur visibilité et réseau de partenaires en France. D’ailleurs, nous publierons prochainement un comparatif entre PrestaShop 1.5 et Oxid eSales, que nous avons intégré à l’e-Commerce Academy depuis septembre.

Il est clair que PrestaShop traverse comme je l’avais prévu une phase difficile après avoir épuisé son trésor de guerre, je ne crois pas qu’ils aient déjà établi une véritable stratégie technique à leur image, mais je ne doute pas que Bruno Lévèque en a la volonté.

Les prochains mois vont se révéler très intéressants à suivre !

Mise à jour : réponse de l’éditeur
Suite au grand nombre de réponses et commentaires liées à ce sujet, l’éditeur de PrestaShop a souhaité apporter une réponse, publiée dans un article dédié.